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Rugby. Elite 1 féminine : Cécile Bouchard, au sommet du rugby féminin – Rugby





Élite 1 féminine. Lille Métropole Rugby Club Villeneuvois

Cécile Bouchard a commencé par l’athlétisme au Pays de Paimpol, là où sa sœur Marie a débuté sa belle carrière. Alors que le Rugby Club Saint-Brieuc créait une équipe féminine, Céline s’y est essayé au Sépulcre de Plérin. Elle avait 19 ans. « J’ai tout de suite accroché, raconte-t-elle. Je n’ai pas eu de mal à mettre en place ma pointe de vitesse et à comprendre les règles du jeu. Et tout de suite, je me suis adaptée au poste d’ouvreuse ».

De Saint-Brieuc à Rennes…

Depuis son premier match, voici sept ans, elle n’a jamais lâché son numéro 10. « Elle avait la pointure pour occuper ce poste de distribution. Durant ses deux années à Saint-Brieuc, Cécile a été un élément moteur de l’équipe féminine. Elle tirait le groupe vers le haut, ses coéquipières avaient une confiance aveugle en elle », témoigne Antoine Lemasson. « C’est une fierté, pour moi et pour le club », complète le coach briochin. Une fierté encore raffermie quand le Stade Rennais lui a ouvert les portes de l’Élite. « J’ai profité de cette opportunité, une telle offre, ça ne se refuse pas. Mais, les allers et retours entre la Fac de Saint-Brieuc pour mes études de droit et Rennes ne me permettaient pas d’être assidue aux entraînements. Avec une séance par semaine, je jouais le plus souvent en Fédérale 1. J’ai bien fait quelques matchs en D1, mais je manquais de points de repère ».

Une saison 2017 écrite en pointillé, donc, et des études qui font pschitt : pas vraiment ce qu’elle espérait ! « Je voulais devenir gendarme. Je n’ai pas fait l’affaire à cause de mon asthme. Alors, j’ai pris mon destin en main, et j’ai entamé une formation dans le secteur de la communication et de la vente. J’ai alors choisi Lille pour mon avenir professionnel et pour le rugby ». Bingo ! Villeneuve-d’Ascq lui a fait le meilleur des accueils. La Bretonne, qui avait alors 23 ans, s’est immédiatement fondue parmi les Ch’tis.

… jusqu’à Lille et Monaco

« Ici, je m’éclate en D1 comme ailière. Voilà trois ans qu’on joue les grosses écuries comme Montpellier ou encore Toulouse. Cette saison, il faut le reconnaître, l’équipe n’est pas au mieux. Elle est en pleine reconstruction. Nous sommes cinquièmes sur les sept équipes qui composent la poule. On se bat pour assurer le maintien ».

L’air du Nord va bien à la désormais responsable de marketing d’un laboratoire d’appareils auditifs. Elle a même été repérée par les instances de Monaco, qui cherchaient à monter une équipe du style « Barbarians » pour participer à l’Open international féminin de Dubaï Seven. « Quand j’ai eu cette proposition, j’en ai parlé à mon employeur qui m’a donné sans hésiter toute la semaine. La compétition s’est déroulée au mois de novembre. Nous étions deux joueuses de Lille, il y avait des joueuses de Paris, de Bordeaux et une autre de La Rochelle. On s’est fait battre en phase finale. Mais, pour une première participation sous ces couleurs monégasques, on gardera le souvenir d’une belle expérience ».




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